Auto-hypnose

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L’hypnose est généralement utilisée dans le cadre d’une thérapie mais elle peut aussi être pratiquée de manière autonome. C’est ce que l’on appelle AUTO-HYPNOSE.
Il existe de nombreux livres et CD d’apprentissage de l’auto-hynose mais le plus facile est d’apprendre l’auto-hypnose avec un hypnothérapeute. Vous pouvez enregistrer les séances (et même créer vos propres suggestions) pour vous exercer à domicile. Se mettre en état hypnotique est un apprentissage. Plus vous pratiquez l’hypnose, plus il vous devient facile d’entrer dans cet état. Mettre au point un « rituel » (pratiquer toujours au même endroit, à la même heure en amorçant le processus avec un rituel) facilite l’apprentissage et vous permet de vous conditionner à la détente.

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L’hypnose

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L’hypnose est une pratique millénaire qui a été utilisée sous diverses formes, notamment lors de cérémonies magico-religieuses chez les chamanes, dans certaines communautés africaines et chez les indiens d’Amérique du sud.
Ce n’est que vers la fin du 18e siècle qu’elle a commencé à se dégager du religieux pour devenir une pratique thérapeutique.
Aujourd’hui, elle conserve encore une aura un peu magique. On pense souvent qu’elle permet de régresser dans les vies antérieures ou de guérir instantanément en retrouvant un souvenir enfoui. Ou alors, on s’imagine qu’elle implique la soumission à la volonté d’un hypnotiseur tout puissant. Selon Erickson, l’état hypnotique n’est que l’amplification d’un phénomène naturel. Vous pouvez l’expérimenter en regardant les vagues de la mer, en faisant du jogging, en dansant, en priant, en méditant et même, en faisant la vaisselle ou en coupant les légumes.
Il s’agit, comme dans la sophrologie, d’un état mental particulier ou l’attention est focalisée. Dans cet état, le monde extérieur perd de son importance, l’esprit se calme, le corps s’apaise. Nous entrons dans un autre mode de relation à nous-mêmes et à l’environnement, nous devenons contemplatifs. Cet état particulier, que l’on appelle aussi: « état modifié de conscience », « transe », « état sophronique »… est très utile en thérapie et dans la vie de tous les jours. Il nous permet de ne pas utiliser seulement notre volonté rationnelle et consciente pour résoudre nos difficultés mais d’ouvrir le champ des possibles, de nous en remettre aux savoirs de notre inconscient.
En état hypnotique, l’on apprend à relâcher la pression et à faire confiance à nos ressources. Ce « lâcher prise » est bénéfique à la résolution de bon nombre de difficultés et il est spécialement indiqué pour les personnes hypercontrôlantes souffrant d’un manque de confiance en soi et d’anxiété.
Erickson considérait l’inconscient comme un réservoir de solutions. Le rôle du thérapeute consiste à apprendre à son patient à utiliser ces solutions.
L’état hypnotique facilite le changement. Dans cet état, la personne a la possibilité d’expérimenter une autre façon de sentir et de percevoir les choses. Libre de ses carcans de pensée habituels, de ses conceptions rigides des problèmes, elle peut s’ouvrir à d’autres visions plus avantageuses.

Face à la peur

shutterstock_96056633Face à la peur, nous ne sommes pas sans ressources. De nombreuses psychothérapies efficaces existent.
Les thérapies cognitivo-comportementales préconisent d’affronter la peur. En effet, ce qui fait diminuer la peur (d’un événement imaginaire), c’est de s’y exposer, d’accepter de la vivre. Mais attention, pas n’importe comment : il s’agit de s’exposer progressivement à la peur, tout en douceur, afin de ne pas être débordé par l’émotion.
Ainsi, dans les thérapies cognitivo-comportementales, il existe des techniques de désensibilisation progressive. Il s’agit de s’exposer à ce que l’on redoute – d’abord en pensée, en imagination, puis dans la réalité.
Les TCC (thérapies cognitivo-comportementales) insistent sur l’importance de l’expérimentation, sur le pouvoir des actes. Nos actes parlent plus fort que nos paroles. Quand nous évitons quelque chose qui nous fait peur, notre acte nous persuade nous-même qu’il y a réellement un obstacle insurmontable, qu’il y a lieu d’avoir peur. Ce faisant, dans notre propre esprit, l’idée du danger est renforcée.
En affrontant progressivement la peur, nous pouvons réaliser « dans nos tripes » que la peur n’était pas aussi terrible qu’elle nous paraissait. Le fait de réaliser cela expérimentalement modifie nos représentations mentales.
La peur est une réaction instinctive, commandée par le cerveau limbique, plus rapide que le cortex impliquant une réflexion. Pour calmer la peur, il est inutile de se raisonner, il faut expérimenter dans son corps que le danger n’est pas aussi terrible que ce que l’on avait imaginé.

L’ancrage

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Qu’est-ce-que l’ancrage?

L’ancrage, c’est le fait de se sentir habiter son corps, de prêter attention à ses sensations physiques. D’être dans le présent, relié à la terre, à la matière. Cela aide à prendre de la distance par rapport aux pensées, au mental qui nous déconnecte!

Dans les techniques de gestion du stress (sophrologie, hypnose, relaxation…) et dans la méditation en marche,  l’on nous invite souvent à sentir le contact de nos pieds avec le sol, avec la terre. Ou encore le contact de notre dos contre le dossier. Cela nous aide à nous ancrer, à être présent, solide, relié et davantage en sécurité.

 

 

Séance de sophrologie en ligne

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Vous vous sentez préoccupé, stressé, inquiet, débordé, assommé par la masse de choses à faire?…Prenez douze minutes pour vous ressourcer! Faites une pause et suivez ma séance de sophrologie en ligne…

Télécharger une séance de sophrologie (c’est gratuit et ça fait du bien!)

Cette séance se pratique les yeux fermés, de préférence sans chaussures (le contact des pieds sur le sol favorise l’ancrage). Positionnez-vous debout devant un fauteuil ou une chaise et écoutez l’enregistrement.

Cette séance consiste en une série d’exercices physiques (respiration, auto-massages…) permettant de revenir dans l’ici-maintenant du corps, de prendre de la distance par rapport au mental qui tourne parfois un peu fou, de s’apaiser, de relâcher la pression…