Qu’est-ce-que la beauté?

Qu’est-ce-qui fait la beauté? Comment la définir?

L’être humain étudie depuis longtemps cette question.

Pour les Grecs anciens, c’est la symétrie et l’harmonie qui font la beauté d’une personne.

Plus on est jeune, plus le visage est symétrique.

Dans son livre « le poids des apparences », Jean François Amadieu explique qu’il existe dès la départ des inégalités en matière de beauté. Il qualifie de « réalité inavouable » le fait que les beaux soient privilégiés, ceci dès l’école maternelle. Sur le marché de l’emploi, la beauté d’une personne la fait apparaître comme un candidat plus compétent et appréciable qu’elle ne l’est réellement…Pour lui, il vaudrait mieux reconnaître cette injustice fondamentale et armer « les laids » pour faire face à la situation.

Il existe des normes relatives au poids et à la silhouette. Les excès (personnes trop maigres ou trop grosses) ne sont généralement pas jugés beaux. Pour les femmes, la silhouette (rapport taille-hanche – silhouette « poire » plutôt que « pomme ») est un critère de jugement esthétique important.

Mais s’il existe indéniablement une beauté objective, des personnes plus belles que d’autres et privilégiées par leur beauté, il ne faut pas oublier qu’à côté de la beauté plus ou moins objective des corps et des visages, il y a aussi le charme, le charisme, le rayonnement intérieur, les attirances singulières…

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Estime de soi & poids

Photo 232Boulimie et faible estime de soi vont très souvent de pair.

Beaucoup de femmes comptent sur la minceur pour booster leur confiance en elles. Certaines considèrent le poids comme un baromètre de leur valeur.

Pour les personnes boulimiques, prendre quelques grammes est source d’une grande souffrance. Elles s’en font un drame.

Mais en quoi le fait d’avoir pris un peu de poids peut être vécu comme un drame?

Qu’est-ce-qui s’agite dans l’esprit de ces personnes pour causer une telle douleur?

Une peur? Une idée négative de soi? Un sentiment de non-maîtrise? Un laisser-aller coupable?

Paul Watzlawick et ses collègues de l’école de thérapie brève de Palo Alto disent : « le problème, c’est la solution! ».

Souvent, voulant nous libérer de nos difficultés, nous croyons en une solution qui n’est pas la bonne. Nous nous accrochons à cette solution qui ne fait que nous enfoncer davantage et l’on creuse soi-même sa propre ornière.

S’obstiner à croire que la minceur est la solution mène à une impasse.