En quoi l’hypnose aide-t-elle à se libérer de l’anxiété ?

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Par l’hypnose, nous instaurons un autre type de rapport à soi et à l’environnement : nous nous mettons en contemplation de nous-mêmes ou de notre univers. Nous devenons spectateurs de nous-mêmes.
Cette attitude acceptative et contemplative permet de mieux gérer l’anxiété (refuser où fuir l’anxiété est contre-productif).
Nous explorons et apprenons à mieux connaître les scénarios anxieux qui nous déterminent, à relâcher la pression, à relativiser et à faire confiance en nos ressources. Enfin, nous apprenons à utiliser notre imaginaire pour qu’il nous aide au lieu de nous handicaper.

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L’hypnose

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L’hypnose est une pratique millénaire qui a été utilisée sous diverses formes, notamment lors de cérémonies magico-religieuses chez les chamanes, dans certaines communautés africaines et chez les indiens d’Amérique du sud.
Ce n’est que vers la fin du 18e siècle qu’elle a commencé à se dégager du religieux pour devenir une pratique thérapeutique.
Aujourd’hui, elle conserve encore une aura un peu magique. On pense souvent qu’elle permet de régresser dans les vies antérieures ou de guérir instantanément en retrouvant un souvenir enfoui. Ou alors, on s’imagine qu’elle implique la soumission à la volonté d’un hypnotiseur tout puissant. Selon Erickson, l’état hypnotique n’est que l’amplification d’un phénomène naturel. Vous pouvez l’expérimenter en regardant les vagues de la mer, en faisant du jogging, en dansant, en priant, en méditant et même, en faisant la vaisselle ou en coupant les légumes.
Il s’agit, comme dans la sophrologie, d’un état mental particulier ou l’attention est focalisée. Dans cet état, le monde extérieur perd de son importance, l’esprit se calme, le corps s’apaise. Nous entrons dans un autre mode de relation à nous-mêmes et à l’environnement, nous devenons contemplatifs. Cet état particulier, que l’on appelle aussi: « état modifié de conscience », « transe », « état sophronique »… est très utile en thérapie et dans la vie de tous les jours. Il nous permet de ne pas utiliser seulement notre volonté rationnelle et consciente pour résoudre nos difficultés mais d’ouvrir le champ des possibles, de nous en remettre aux savoirs de notre inconscient.
En état hypnotique, l’on apprend à relâcher la pression et à faire confiance à nos ressources. Ce « lâcher prise » est bénéfique à la résolution de bon nombre de difficultés et il est spécialement indiqué pour les personnes hypercontrôlantes souffrant d’un manque de confiance en soi et d’anxiété.
Erickson considérait l’inconscient comme un réservoir de solutions. Le rôle du thérapeute consiste à apprendre à son patient à utiliser ces solutions.
L’état hypnotique facilite le changement. Dans cet état, la personne a la possibilité d’expérimenter une autre façon de sentir et de percevoir les choses. Libre de ses carcans de pensée habituels, de ses conceptions rigides des problèmes, elle peut s’ouvrir à d’autres visions plus avantageuses.

Faites reculer les limites imposées par la peur!

Identifiez vos principales peurs, dressez-en la liste par ordre croissant, de la peur la plus légère à la peur la plus importante et invalidante.

Affrontez d’abord vos peurs les plus mineures. Ressentez-les d’abord en pensées, en imagination avant de les affronter dans la réalité.

Imaginez que vous êtes confronté à la situation. Choisissez la première peur de la liste, la plus légère. Tentez de faire défiler dans votre tête ce que vous redoutez. Cherchez à ressentir la peur. Si des idées ou de sensations pénibles vous viennent, ne cherchez pas à les chasser, acceptez de les ressentir ! Refaites le même exercice plusieurs fois jusqu’à ce que vous puissiez vous exposer à la situation dans la réalité.

Cherchez ensuite à vous confronter dans la réalité à ce que vous redoutez.

Pour que les expositions soient efficaces, il convient de s’exposer suffisamment longtemps à la peur. Une fois que vous sentez que la peur a diminué, choisissez une nouvelle situation un peu plus anxiogène dans la liste.

IMZ-PGI0455Recommencez !

L’ancrage

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Qu’est-ce-que l’ancrage?

L’ancrage, c’est le fait de se sentir habiter son corps, de prêter attention à ses sensations physiques. D’être dans le présent, relié à la terre, à la matière. Cela aide à prendre de la distance par rapport aux pensées, au mental qui nous déconnecte!

Dans les techniques de gestion du stress (sophrologie, hypnose, relaxation…) et dans la méditation en marche,  l’on nous invite souvent à sentir le contact de nos pieds avec le sol, avec la terre. Ou encore le contact de notre dos contre le dossier. Cela nous aide à nous ancrer, à être présent, solide, relié et davantage en sécurité.

 

 

Séance de sophrologie en ligne

sophrologie

Vous vous sentez préoccupé, stressé, inquiet, débordé, assommé par la masse de choses à faire?…Prenez douze minutes pour vous ressourcer! Faites une pause et suivez ma séance de sophrologie en ligne…

Télécharger une séance de sophrologie (c’est gratuit et ça fait du bien!)

Cette séance se pratique les yeux fermés, de préférence sans chaussures (le contact des pieds sur le sol favorise l’ancrage). Positionnez-vous debout devant un fauteuil ou une chaise et écoutez l’enregistrement.

Cette séance consiste en une série d’exercices physiques (respiration, auto-massages…) permettant de revenir dans l’ici-maintenant du corps, de prendre de la distance par rapport au mental qui tourne parfois un peu fou, de s’apaiser, de relâcher la pression…

La transe

IMZ-bul0190Garder l’esprit ouvert

Selon Erickson, la « transe » (ou « état sophronique », « état hypnotique », « état modifié de conscience »…) n’est que l’amplification d’un phénomène naturel. Vous pouvez l’expérimenter en regardant les vagues de la mer, en faisant du jogging, en dansant, en priant, en méditant et même, en faisant la vaisselle ou en coupant les légumes.
Il s’agit d’un état mental particulier ou l’attention est focalisée. Dans cet état, le monde extérieur perd de son importance, l’esprit se calme, le corps s’apaise. Nous entrons dans un autre mode de relation à nous-mêmes et à l’environnement, nous devenons contemplatifs. Cet état particulier est très utile en thérapie et dans la vie de tous les jours. Il nous permet de ne pas utiliser seulement notre volonté rationnelle et consciente pour résoudre nos difficultés mais d’ouvrir le champ des possibles, de nous en remettre aux savoirs de notre inconscient.
En état modifié de conscience, l’on apprend à relâcher la pression et à faire confiance à nos ressources. Ce « lâcher prise » est bénéfique à la résolution de bon nombre de difficultés et il est spécialement indiqué pour les personnes souffrant de manque de confiance en soi et d’anxiété.
Erickson considérait l’inconscient comme un réservoir de solutions. Le rôle du thérapeute consiste à apprendre à son patient à utiliser ces solutions.
L’état hypnotique facilite le changement. Dans cet état, la personne a la possibilité d’expérimenter une autre façon de sentir et de percevoir les choses. Libre de ses carcans de pensée habituels, de ses conceptions rigides des problèmes, elle peut s’ouvrir à d’autres visions plus avantageuses.

Les défenses psychologiques

 

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Chacun se défend comme il le peut!

 

Face aux souffrances de la vie, nous mettons tous en place des défenses psychologiques. L’une de nos défenses est le déni. Le déni, défense psychologique qui consiste à nier ce qui nous déplaît ou ce qui nous semble trop douloureux, ne mène souvent qu’à créer ou à renforcer un problème.

Dans l’exemple suivant, la négation de ses limites et de ses fragilités mène au burn-out, à l’épuisement.

Ariane aime le travail bien fait. Elle se donne à 100% au travail et ne compte pas ses heures. Elle est fort appréciée au sein de l’entreprise où on la complimente pour sa rigueur et pour la qualité de ses prestations. Elle a tellement l’habitude de se concentrer sur les tâches et sur sa productivité qu’elle n’entend plus les signaux de son corps. Elle prête peu d’attention à sa fatigue. En rentrant du travail, mère au foyer, elle se dévoue aux soins des enfants et de sa petite famille adorée. Mais à un moment donné, le corps a atteint ses limites. Il est crevé. Il n’en peut plus. Il dit STOP ! Il est trop exténué pour faire un pas de plus. Tous les efforts d’Ariane pour qu’il travaille de nouveau d’arrache-pied comme auparavant, ne mènent qu’à l’épuiser davantage. C’est le burn-out.

Un autre exemple de comportement défensif concerne la relation aux émotions. Beaucoup de personnes jugent leurs émotions négativement, ne les acceptent pas, les rejettent et, ce faisant, les renforcent.

Julie a des crises d’angoisse. Ces crises sont tellement pénibles qu’elle ne les supporte plus. Elle se juge idiote d’avoir peur sans raison. En plus, elle juge qu’elle devrait déjà être remise depuis longtemps du décès de son père (survenu il y a quatre ans). Souvent, elle se sent abattue et sans but. Les crises d’angoisse surviennent plus particulièrement quand elle se trouve dans les lieux fermés, les tunnels et les métros, quand l’idée grandit en elle qu’aucune issue n’existe. Elle a tout mis en œuvre pour éviter de ressentir cette peur. Elle a peur de la peur. Elle évite de se rendre dans le métro et fait des détours pour éviter les tunnels. Elle a développé ce que les thérapeutes cognitivo-comportementalistes appellent les « stratégies d’évitement ». Si ces stratégies apportent un soulagement momentané, à long terme, elles renforcent la peur.

Dans cet exemple, rejeter les émotions pénibles (la peur), être dans l’aversion (rejeter ce qui nous est désagréable ou douloureux), ne mène qu’à renforcer le problème (la peur) et à limiter la vie de Julie (qui n’ose plus se rendre dans les métros et dans les tunnels).

Lutter contre soi, se crisper contre une douleur redoutée, rejeter ou vouloir directement changer ce qui est pénible demande une énergie considérable. Mieux vaut apprendre à reconnaître, à accepter et à vivre les émotions.

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