L’ancrage

ancrage

Qu’est-ce-que l’ancrage?

L’ancrage, c’est le fait de se sentir habiter son corps, de prêter attention à ses sensations physiques. D’être dans le présent, relié à la terre, à la matière. Cela aide à prendre de la distance par rapport aux pensées, au mental qui nous déconnecte!

Dans les techniques de gestion du stress (sophrologie, hypnose, relaxation…) et dans la méditation en marche,  l’on nous invite souvent à sentir le contact de nos pieds avec le sol, avec la terre. Ou encore le contact de notre dos contre le dossier. Cela nous aide à nous ancrer, à être présent, solide, relié et davantage en sécurité.

 

 

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Séance de sophrologie en ligne

sophrologie

Vous vous sentez préoccupé, stressé, inquiet, débordé, assommé par la masse de choses à faire?…Prenez douze minutes pour vous ressourcer! Faites une pause et suivez ma séance de sophrologie en ligne…

Télécharger une séance de sophrologie (c’est gratuit et ça fait du bien!)

Cette séance se pratique les yeux fermés, de préférence sans chaussures (le contact des pieds sur le sol favorise l’ancrage). Positionnez-vous debout devant un fauteuil ou une chaise et écoutez l’enregistrement.

Cette séance consiste en une série d’exercices physiques (respiration, auto-massages…) permettant de revenir dans l’ici-maintenant du corps, de prendre de la distance par rapport au mental qui tourne parfois un peu fou, de s’apaiser, de relâcher la pression…

La transe

IMZ-bul0190Garder l’esprit ouvert

Selon Erickson, la « transe » (ou « état sophronique », « état hypnotique », « état modifié de conscience »…) n’est que l’amplification d’un phénomène naturel. Vous pouvez l’expérimenter en regardant les vagues de la mer, en faisant du jogging, en dansant, en priant, en méditant et même, en faisant la vaisselle ou en coupant les légumes.
Il s’agit d’un état mental particulier ou l’attention est focalisée. Dans cet état, le monde extérieur perd de son importance, l’esprit se calme, le corps s’apaise. Nous entrons dans un autre mode de relation à nous-mêmes et à l’environnement, nous devenons contemplatifs. Cet état particulier est très utile en thérapie et dans la vie de tous les jours. Il nous permet de ne pas utiliser seulement notre volonté rationnelle et consciente pour résoudre nos difficultés mais d’ouvrir le champ des possibles, de nous en remettre aux savoirs de notre inconscient.
En état modifié de conscience, l’on apprend à relâcher la pression et à faire confiance à nos ressources. Ce « lâcher prise » est bénéfique à la résolution de bon nombre de difficultés et il est spécialement indiqué pour les personnes souffrant de manque de confiance en soi et d’anxiété.
Erickson considérait l’inconscient comme un réservoir de solutions. Le rôle du thérapeute consiste à apprendre à son patient à utiliser ces solutions.
L’état hypnotique facilite le changement. Dans cet état, la personne a la possibilité d’expérimenter une autre façon de sentir et de percevoir les choses. Libre de ses carcans de pensée habituels, de ses conceptions rigides des problèmes, elle peut s’ouvrir à d’autres visions plus avantageuses.

L’état modifié de conscience : qu’est-ce-que c’est ?

« L’état modifié de conscience » (aussi appelé « transe », « état sophronique », « niveau paradoxal de vigilance »…) est difficile à définir ; il diffère d’une personne à l’autre et d’une séance à l’autre. Selon Milton Erickson (psychiatre et psychothérapeute très renommé fondateur de la « nouvelle hypnose »), il existe des « petites transes de la vie de tous les jours », par exemple, quand on oublie un instant le monde extérieur et qu’on est tout à fait absorbé par quelque chose, par exemple, par la vision du chat en train de se lécher, ou par la contemplation des flammes d’un feu ou encore quand on coupe les carottes et qu’on est si concentré qu’on en oublie tout le reste. Dans son livre « créer le réel », Thierry Melchior explique qu’il y a deux caractéristiques essentielles à « l’état modifié de conscience » :

1) La focalisation de l’attention :

Dans cet état et contrairement à l’état vigile habituel, l’attention est focalisée.

2) La déprivation sensorielle :

Dans « l’état modifié de conscience », le monde extérieur perd de son importance. L’individu a tendance à se laisser absorber par son monde intérieur et son imaginaire. Quand les stimuli dans l’environnement sont répétitifs ou ennuyeux, quand rien de nouveau ne survient dans l’environnement, l’individu entre facilement dans un autre état de conscience (cf le phénomène d’hypnose des autoroutes).

« Dans les caissons d’isolation sensorielle où l’on flotte, sans
aucun effort, sur un liquide saturé en sel d’Epsom porté à la même température
que celle de la peau, dans le noir et le silence le plus complet, la rêverie
peut devenir très intense, comme si on rêvait les yeux ouverts, en hallucinant.
De même, lors des rites de type vaudou ou apparentés, le rythme lancinant des
tambours plonge rapidement les participants dans des états modifiés de
conscience, déconnectés de la réalité extérieure, en prise sur l’imaginaire
magico-religieux propre à la cérémonie » (Melchior, « Créer le réel » - éditions
Seuil -)


L’acceptation

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L’acceptation est le premier pas vers la guérison. Avant de pouvoir changer quelque chose, il faut d’abord l’accepter. Sans acceptation, aucune évolution n’est possible. Accepter, c’est d’abord reconnaître ce qui est. Ensuite, c’est « faire avec » : accueillir, vivre l’expérience qui se présente.

Nous avons tous tendance à travestir légèrement la réalité, à ne pas trop regarder ce qui ne nous plaît pas ou, au contraire, à y rester fixé. Mais si l’on ne prend pas en considération ce qui est, nos sensations, nos émotions, nos limites, nos points de vue, notre histoire, il nous sera impossible de nous épanouir.

S’accepter et accepter la vie telle qu’elle se présente n’est pas facile. Chacun de nous vit des moments difficiles, des épreuves, des émotions douloureuses. Personne n’y échappe. En acceptant de vivre aussi les émotions négatives, nous vivons mieux ! Et nous devenons plus fort !
Attention : il y a une grande différence entre acceptation et résignation. Accepter ce n’est pas se résigner et subir impuissant les coups du sort. Accepter, c’est une façon d’aborder les événements de la vie avec davantage de sagesse.

La méditation de pleine conscience, la sophrologie, l’hypnose…aident à développer l’acceptation.

Burn-out et sophrologie

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Véritable mal du siècle, le burn-out nous frappe de plus en plus.

Il constitue souvent l’ultime limite d’un corps qui dit STOP, NON à la surcharge de travail, à l’excès de pression, au trop de tension.

Paradoxalement, le burn-out est aussi un signe de bonne santé, un appel du corps au changement, à un équilibre plus bénéfique, le signal qu’il faut changer quelque-chose afin de ne pas sombrer.

S’écouter, respecter ses limites et les signaux de son corps…faire preuve de bienveillance envers soi est essentiel pour qui veut prévenir le burn-out ou s’en libérer.

Difficile de bien se traiter quand l’on a été mal traité étant enfant. Les personnes ayant reçu peu de considération étant petites ou ayant du assumer jeunes des responsabilités trop lourdes ont souvent pris l’habitude de ne pas accorder d’importance à leurs besoins, de ne pas prêter attention à leur désir, de se surresponsabiliser , de s’oublier au profit d’autrui ou des attentes, quelquefois imaginaires, d’autrui.

Difficile de faire preuve de bienveillance envers soi dans certains contextes sociaux ou professionnels maltraitants où il s’agit de se montrer toujours plus performant au mépris de ses besoins et de ses limites.

La culture de la performance favorise le burn-out.

Dans ce contexte, pratiquer la sophrologie, prendre le temps de s’occuper de soi, de relâcher la pression, de se faire du bien, d’écouter son corps, ses sensations, ses ressentis…est particulièrement indiqué.

 

Les pensées automatiques

Aaron Beck, fondateur du courant de la psychologie cognitive dans les années 1960, a parlé de l’influence prépondérante de nos cognitions sur nos vies. Il a mis en évidence l’existence de « pensées automatiques ».

Les pensées automatiques, ce sont nos discours intérieurs, nos interprétations, nos croyances sur nous-mêmes et sur les événements. Ces discours peuvent facilement passer inaperçus tant ils font partie de notre expérience habituelle, comme une voix off présente en permanence. Ils ne sont accessibles qu’à ceux qui y prêtent attention. Les pensées automatiques négatives causent des émotions douloureuses et ont tendance à susciter des comportements néfastes.

Par exemple :
Anne a senti le rouge lui monter aux joues quand son patron est venu lui demander son rapport d’activités. Toute l’après-midi, après avoir (de nouveau) rougi devant lui, elle a pensé « tu es nulle, tu ne devrais pas être aussi émotive, ce n’est pas professionnel, cela dénote d’un manque de maîtrise de soi, d’une sensibilité ridicule, la prochaine fois, fais attention ! ». Ces pensées ont amené une humeur triste, dépressive et elle s’est sentie hypertendue.

Elle ne supporte plus de rougir devant son chef de service. Ses rougissements, la façon dont elle les interprète, l’amènent à se sentir honteuse d’elle-même. Chaque fois qu’elle se retrouve en présence de son chef de service, elle respire profondément pour se calmer et éviter de rougir. Mais c’est plus fort qu’elle, l’autorité lui a toujours fait peur. Plus elle tente d’éviter de rougir, plus elle rougit… shutterstock_131609690

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