Mode faire – Mode être

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Dans notre société contemporaine, le « mode faire » est particulièrement valorisé. L’efficacité et la productivité sont de mises. Nous expérimentons tous régulièrement le mode « faire ». Par exemple, quand nous nous levons le matin, il faut se dépêcher, se préparer et préparer les enfants, s’habiller, s’occuper du petit déjeuner, du pique-nique de Nathalie, prendre la voiture, conduire nos petits chéris à l’école, poster la lettre pour l’assurance, payer une facture, etc. Et tout cela, dans les temps.

Le mode « faire » est nécessaire, mais il constitue aussi un piège. Nous pouvons très rapidement tomber dans un mode de fonctionnement « liste des tâches » où seule compte la productivité et l’efficacité ; où ce qui importe, c’est d’accomplir nos devoirs. Où nous ne sommes plus que dans le « faire ».

Le risque, si le mode « faire » prend toute la place, c’est de ne plus avoir le temps d’être, de nous ressourcer, d’être en contact avec nous-mêmes.

Le burn-out, affection actuelle bien connue et très répandue, est un déficit du « mode être ». Pour notre équilibre mental et physique, prendre des pauses pour se ressourcer, se relâcher, se faire plaisir, ressentir, c’est indispensable.

Etre en « mode faire » n’est pas un synonyme d’être en action, être en mode faire, c’est être déconnecté de l’ici maintenant, des sens. En mode faire, nous fonctionnons souvent en « pilotage automatique ». Nos gestes se font automatiquement, dirigés par notre inconscient. Le pilotage automatique nous permet de gagner beaucoup d’énergie. Si nous devions être attentif et penser chacun de nos gestes dans des activités comme conduire une voiture, rouler à vélo ou ranger le frigo, nous serions épuisés à la fin de la journée. Mais le pilotage automatique nous empêche aussi de goûter pleinement à l’expérience de la vie. Quand nous sommes en « mode faire », nous sommes peu  présents, peu en contact avec nos sens.

Le « mode être », c’est le fait d’être présent et ouvert à ce qui se passe réellement, à l’expérience telle qu’elle se présente dans l’ici maintenant.

Toutes les techniques contemplatives (sophrologie, hypnose, mindfulness…) nous permettent de faire une « pause ressourcement », de passer en « mode être ». Un petit peu comme si nous tournons le bouton d’une radio, nous changeons de mode…

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1 commentaire (+ vous participez ?)

  1. Rétrolien: Le temps de la thérapie | amour pour soi

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