la timidité

« La timidité proprement dite, c’est le trac qui persiste et se fixe, mais aussi et en même temps, qui s’atténue, qui devient intérieur et ne se traduit plus au dehors; d’un mot, c’est l’émotion rentrée ou le trac qui ne se voit plus. L’éloquence peut-être accidentellement jointe à la timidité. Dans ce cas, elle revêt une forme particulière, elle tire des obstacles qu’elle rencontre, des contraintes qu’elle subit, sa manière, son style, comme l’eau prend la forme du vase qui la contient; on la définirait bien : une victoire remportée sur les nerfs »

(DUGAS, dans  La timidité de Waldeck-Rousseau. In: Annales de Bretagne. Tome 34, numéro 1, 1919. pp. 68-76).

Waldeck Rousseau, célèbre avocat français, se faisait violence pour braver sa timidité et parler en public.
 Dugas décrit admirablement  les épreuves qu’il s’impose… dans  la timidité de Waldeck-Rousseau.
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