Sophrologie & confiance en soi

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Sophrologie et confiance en soi

La sophrologie aide à développer l’acceptation de soi, ingrédient essentiel de la confiance en soi et de l’affirmation de soi.

Pendant une séance de sophrologie, en effet, l’on apprend à accueillir sans jugement ce qui survient spontanément   : nos sensations, nos images mentales, nos émotions…

L’on entre dans un autre type de rapport à soi ou il n’y à plus de pression à devoir se mettre, ou l’on peut être  libre d’être soi-même avec tout ce qui se passe en nous.   Ici et maintenant.

L’on apprend à mieux s’accepter et à mieux se traiter en se mettant soi-même dans un autre état d’esprit, plus contemplatif.

La pression à l’excellence, à la rentabilité ou à l’efficacité affecte bon nombre d’entre nous et constitue un « mal du siècle », l’un des maux majeurs de notre société capitaliste  marchande.

Les personnes sont souvent étonnées, en pratiquant la sophrologie, de constater à quel point elles se relâchent et  disposent du pouvoir de se libérer de cette pression excessive.

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La culpabilité

Image Il existe deux types de culpabilité : la culpabilité saine, ou réelle (celle qui nous fait nous sentir mal si nous volons un objet) et la culpabilité malsaine, ou culpabilité imaginaire… La culpabilité saine apparaît en réponse à une faute réelle. Elle se construit (si tout se passe bien)  pendant l’enfance et correspond à l’intériorisation des interdits et règles des parents et de la société. Elle nous met des limites et permet une vie en société harmonieuse.

La culpabilité imaginaire (Moussa Nabati, psychanalyste ayant écrit de nombreux livres accessibles, parle de la « culpabilité de l’innocent ») nous fait nous sentir coupables d’une faute imaginaire. Par exemple, un enfant peut se sentir irrationnellement coupable du divorce de ses parents ou de la maltraitance qu’il a subie.

Cette distinction entre culpabilité réelle et culpabilité imaginaire est en réalité très difficile à opérer car le sentiment de culpabilité est subjectif.

 Ainsi, telle personne, psychopathe, ne se sentira pas coupable d’avoir tué quelqu’un (Les criminels pervers jouissent de leurs crimes). Telle autre personne se culpabilisera pour par grand-chose. Elle se torturera à l’idée d’avoir par mégarde écrasé un insecte, ou se sentira confusément coupable de la faim dans le monde, ou de l’alcoolisme de son conjoint.

Les juges et les lois décident de la culpabilité réelle des personnes. Certains coupables ne se culpabilisent pas du tout et accusent plutôt les autres de leurs maux tandis que d’autres, « innocents », n’arrêtent pas de se culpabiliser.

La culpabilité imaginaire peut être inconsciente et constituer une entrave sérieuse au bonheur.

L’assertivité

L’assertivité c’est la capacité d’exprimer sereinement ses points de vue, besoins & émotions tout en respectant ceux des autres.

Il s’agit d’une attitude apprise qui peut continuer à se travailler tout le long de la vie.

Dans de nombreuses situations relationnelles (par exemple les situations de conflit), l’émotionnel prend le dessus. Au lieu de nous expliquer sereinement, la colère ou la peur, deux émotions instinctives de base, nous submergent.  Nous nous laissons emporter. C’est la voie la plus facile, la plus naturelle. Il s’agit d’une réaction instinctive ou apprise précocement qui se met automatiquement en place.

Dans son livre « Comment apprivoiser son crocodile », Catherine Aimelet-Périssol, médecin et psychothérapeute, parle de cette réaction instinctive comme d’un coup du « crocodile » : elle parle du cerveau reptilien, le siège des émotions instinctives, prenant le dessus et court-circuitant le « cerveau rationnel ».

Nous pouvons, dans une certaine mesure, apprivoiser notre « crocodile ». Par la connaissance de soi tout d’abord, en observant nos réactions émotionnelles, les peurs et les colères qui nous habitent. En revisitant notre histoire, et particulièrement, notre histoire affective…

S’affirmer c’est se différencier, « s’individuer ». Ce processus psychologique de différenciation de soi débute dès les premières minutes de la vie et trouve ses racines dans la relation à notre mère et à notre famille.

ImageLes TCC (thérapies cognitivo-comportementales), très réputées dans le traitement de l’anxiété, nous enjoignent à affronter nos peurs. C’est en leur faisant face, en acceptant de les vivre et en les observant que l’on se renforce face à elles.

Trois aspects doivent être observés :

– nos sensations physiques.

– nos cognitions (ce que nous nous racontons quand nous sommes pris par la peur…Par exemple : « Je vais mourir, devenir fou/folle, un accident va arriver à ma famille… » etc.).

– nos comportements (comment réagissons nous face à la peur, nos stratégies de gestion de l’anxiété sont-elles bénéfiques à long terme?).

Pour apaiser l’anxiété, nous pouvons agir sur ces trois aspects :

– AGIR SUR NOS SENSATIONS PHYSIQUES : apprendre à nous relâcher physiquement (par exemple par des exercices de sophrologie ou par l’apprentissage de techniques de respiration).

– AGIR SUR NOS COGNITIONS : apprendre à utiliser notre imaginaire, nous raconter des choses qui font du bien, « imaginer sagement » comme le dit Thierry Melchior dans son livre « 100 mots pour ne pas aller de mal en psy ».

– CHANGER NOS COMPORTEMENTS : agir, affronter la peur par exemple en utilisant des techniques d’exposition progressive.