Accepter de vivre la peur renforce…

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Affronter nos peurs nous rend plus forts vis à vis d’elles

Dans son livre « 100 mots pour ne pas aller de mal en psy », Thierry Melchior parle de trois  stratégies courantes face à la peur.

-La tentative de contrôler les choses.

-La tentative d’éviter ce qui nous fait peur.

-La tentative de se faire rassurer par l’autre.

Ce type de stratégies n’amène qu’un réconfort momentané. A long terme, elles renforcent la peur.

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Estime de soi & séduction

Aujourd’hui, Julia est déprimée. Toujours cette même sensation d’échec. Elle ne brille pas aux yeux d’autrui (du moins, pas comme elle en rêve).

A 40 ans, elle dresse un bilan mitigé de sa carrière. Elle travaille dans le département RH d’une multinationale. Avec son salaire, resté modeste, elle se sent parfois dénuée de valeur.

Toute sa vie, elle a voulu séduire. Jusqu’à présent, elle a beaucoup compté sur la jeunesse et la beauté.

Mais aujourd’hui, l’abattement la guette.

Aujourd’hui, elle ne se plait pas. Elle a beau se retourner dans tous les sens devant le miroir : séduction impossible.

Avec l’âge, ses cheveux se parsèment et commencent ça et là à blanchir. Elle attrape des taches sur la peau, dites « taches de vieillesse ».

Avec le temps qui passe, qui détruit la beauté (déjà pas assez extraordinaire à son goût), comment va-t-elle se débrouiller pour plaire?

La jeunesse n’est déjà plus là. Elle ne peut plus compter sur elle pour remettre debout une estime de soi chancelante.

« Tant mieux » se dit-elle « c’est l’occasion de se libérer d’un esclavage. Enfin! Ne plus devoir plaire! N’existe-t-il pas d’autres façons de se rassurer que de tenter de rester jeune, belle et séduisante aux yeux d’autrui? »

Le besoin de séduire est comme la marmite du supplice des Danaïdes. Les Danaïdes, les cinquante filles du roi Danaos dans la mythologie Grecque, sont condamnées à remplir une marmite sans fond.  La tâche est inutile et interminable.

Estime de soi & poids

Photo 232Boulimie et faible estime de soi vont très souvent de pair.

Beaucoup de femmes comptent sur la minceur pour booster leur confiance en elles. Certaines considèrent le poids comme un baromètre de leur valeur.

Pour les personnes boulimiques, prendre quelques grammes est source d’une grande souffrance. Elles s’en font un drame.

Mais en quoi le fait d’avoir pris un peu de poids peut être vécu comme un drame?

Qu’est-ce-qui s’agite dans l’esprit de ces personnes pour causer une telle douleur?

Une peur? Une idée négative de soi? Un sentiment de non-maîtrise? Un laisser-aller coupable?

Paul Watzlawick et ses collègues de l’école de thérapie brève de Palo Alto disent : « le problème, c’est la solution! ».

Souvent, voulant nous libérer de nos difficultés, nous croyons en une solution qui n’est pas la bonne. Nous nous accrochons à cette solution qui ne fait que nous enfoncer davantage et l’on creuse soi-même sa propre ornière.

S’obstiner à croire que la minceur est la solution mène à une impasse.

Leurs secrets du bonheur

Ou comment mieux vivre avec ses émotions et faire reculer les limites de la peur…

Vidéo

Osez!

Une très belle vidéo! Inspirante…Qui donne envie de faire reculer les limites intérieures!…